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La simplification du travail du sol et l’action des vers de terre sont mises en évidence.

La simplification du travail du sol et l’action des vers de terre sont mises en évidence.

https://www.ouest-france.fr/normandie/la-ferte-mace-61600/la-ferte-mace-des-etudiants-debattent-de-l-agroecologie-528fd278-9249-11eb-b42b-f5b20aa77269

 

La Ferté-Macé. Des étudiants débattent de l’agroécologie

Ils ont fait témoigner trois acteurs de l’agroécologie et organisé des échanges, mardi 30 mars 2021 à La Ferté-Macé, dans l’Orne. La simplification du travail du sol et l’action des vers de terre sont mises en évidence.

 

Quatre étudiants adultes préparant un BTS Acse (Analyse conduite et stratégie de l’entreprise agricole) à la Maison familiale rurale – Centre de formation de techniciens agricoles (MFR-CFTA) de La Ferté-Macé, Adrien (23 ans), Céline (33 ans), Noor Aniès (22 ans) et Marguerite (29 ans), ont organisé mardi 30 mars 2021, après-midi une sensibilisation et des échanges sur l’agroécologie avec plus d’une vingtaine d’étudiants en BTS Acse en formation initiale.

 

Il s’agit d’un projet d’initiative et de communication entrant dans la préparation de leur examen. Delphine Guérin, formatrice en techniques d’expression et de communication, et Carol Vandewwale, formatrice en agronomie, étaient présentes afin d’analyser l’implication des élèves organisateurs.

 

Des techniques culturales simplifiées

Les quatre étudiants avaient invité trois personnes pour témoigner, dont Joseph Pousset, ingénieur agronome installé en 1979 à La Bellière et qui cultivait des céréales en agriculture biologique. Il a cessé d’exploiter en 2016 et les terres ont été mises en herbe avec plantation d’arbres fruitiers.

En plus de sa ferme, l’ingénieur a réalisé un travail de recherche et de vulgarisation afin de promouvoir une agriculture « naturelle » par des publications, conférences et interventions diverses. « J’avais lu certaines de ses publications. Elles m’avaient beaucoup intéressée, alors nous l’avons invité » souligne Marguerite.

 

Anton Sidler, installé à La Chapelle-d’Andaine et fondateur de LVH Concept, « La Vache Heureuse », (entreprise spécialisée dans la promotion de l’agriculture de conservation des sols) et son salarié, Gauthier Aubry, diplômé de l’École d’agriculture de Beauvais, ont également témoigné « de leur expérience en ce qui concerne cette agriculture de conservation. »

 

« Le sol possède tout ce qu’il faut »

Gauthier Aubry a présenté un diaporama sur le cycle de la fertilité naturelle du sol, puis, le documentaire Bienvenue les vers de terre, tourné dans le Lot et l’Aveyron. Il met en avant des témoignages d’agriculteurs sur l’importance des techniques culturales simplifiées. « Le sol possède tout ce qu’il faut pour le développement et la croissance des plantes (vers de terre, éléments minéraux, eau, micro-organismes) à condition de lui donner à manger par une couverture végétale permanente », indiquent les intervenants.

À l’issue de cela, les organisateurs ont formé quatre groupes de participants afin de travailler sur la fertilité des sols. « L’idée était de mettre en avant les différents modèles agricoles (conventionnel, biologique, agroécologie, permaculture), sans les confronter, dans l’art et les techniques pour obtenir un sol fertile », assurent-ils.

« Notre travail ne s’arrête pas là »

Tous les étudiants participants se sont impliqués dans ces échanges qui ont duré environ une heure. Puis les responsables de chaque groupe (les quatre organisateurs) ont restitué à l’oral les points essentiels qui ont été débattus.

« Notre travail ne s’arrête pas là, nous devons maintenant rédiger un dossier écrit en commun, retraçant toutes les étapes de ce projet (choix du sujet, conception du projet, travail effectué, problèmes rencontrés, déroulement de la journée, conclusion) », notent les quatre étudiants.

 

 

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